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Le Congrès de Versailles : La Chute de la Vème République !

8 février, 2008 (20:18) | Politique | By: lespacearcenciel

Le Congrès de Versailles : La Chute de la Vème République !
« Un Texte à lire entre les Lignes… PAIX, PAIX, PAIX ! »

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« Le Courage, c’est de Chercher la vérité et de la dire :
ce n’est pas de subir la loi du mensonge triomphant qui passe  » Jean Jaurès

La reprise des négociations pour un traité constitutionnel européen n’a pu se faire qu’à une seule condition : « Pas de référendum populaire dans les pays pour ratifier le traité ; et surtout… surtout… pas en France ! ». Telle a été cette coalition qui ébranle les peuples d’Europe. La vérité est qu’aujourd’hui des gens estiment pouvoir diriger l’Europe sans les peuples qui l’occupent. Combien sont-ils tous ces gens qui s’arrogent le droit de décider de nos vies ? 10 000, 20 000 ? Peut-être 50 000 ? Ils ont conclu des accords entre eux. Ils ont noyauté les média en y postant leurs larbins avec pour seule consigne : le silence total, la négation de la démocratie ne doit pas être dite.

Ce qu’ils appellent leur victoire est en fait leur erreur, une très grande erreur ! D’abord pour l’Europe, car aucune Europe des Peuples ne peut naître dans le conflit entre peuples, entre les citoyens. Or c’est bien ce que l’on nous prépare : la guerre généralisée entre des citoyens d’un même continent que l’on unit, non dans une fraternité, dans un désir d’avenir politique et social, mais dans une arène où seul le plus fort aura le bout de pain que les libéraux assis dans les tribunes disent promettre au vainqueur. Cette Europe libérale est vouée à l’échec. Jamais un peuple n’a supporté ce qui lui a été imposé de force, sans son accord explicite et direct. Nombreuses ont été les expériences, les tentatives. La France de Vichy est la dernière sur notre sol : on connaît le résultat.

Donc erreur de Sarkozy, lui qui dans sa mégalomanie pense le monde à son image : religieux et américanisé. Il s’imagine gouverner un peuple et le distrayant avec un mariage, avec du rêve vendu sur TF1 et de la publicité. Grave erreur ! Nous ne sommes pas des américains. Nous sommes français, républicains, et de surcroît laïques ! De ce coté de l’atlantique, nous savons que la place des religieux est dans leurs temples. Qu’ils pénètrent dans les lieux du pouvoir et ce pouvoir ne manquera pas de leur faire comprendre quelques années plus tard qu’ils n’auraient jamais du écrouler la mur de la laïcité. De ce coté de l’atlantique, nous avons une tradition politique, c’est une marque indélébile, gravée au coeur de l’identité française. Nous savons descendre dans la rue, rentrer dans les palais, renverser les trônes car ils ne sont jamais que de grosses chaises de bois. Toute notre tradition, toute notre histoire et toute notre culture, nous ramènent à des épisodes où le peuple a renversé les roitelets qui se prenaient pour des dieux intouchables et qui pensaient pouvoir fait fi de la démocratie la plus élémentaire. Des journées de Juillet 1830 à celles de février 1848, de la commune au front populaire, de 1789 au mois de Mai 68 tant craint par Nicolas « le très petit ». Tout finit par se payer. Et les frustrations n’auront de cesse d’accumuler l’énergie qui un jour fait que la révolte gronde. Nous ne sommes pas américains, nous somme français, et nous allons le rappeler à l’histoire.

Grave erreur aussi des dirigeants socialistes ! Corrompus par les ors et lambris des lieux de pouvoirs, têtes sans cervelles qui ne pensent qu’en terme de mandat. En foulant du pied la parole du peuple, en se parjurant, les dirigeants du PS ont franchi l’ultime limite. Celle qui les déclarent irrémédiablement contre les peuples. Pour sûr, ils se gausseront et se féliciteront de leur coup de dupe, s’imaginant être intelligents. François Hollande a coulé le PS, voilà ce que l’histoire retiendra. Dans un moment historique où les dirigeants socialistes auraient pu rappeler leur engagement aux cotés des peuples, le premier secrétaire du PS a fait en sorte que son parti se vautre dans la débauche politicienne et arriviste. François Hollande et les autres dirigeants du PS ont signé la fin de leur mouvement, car une fracture irréductible a été tracée au sein même de leur parti. Désormais, il y a ceux qui ont conchié les peuples, renié leurs paroles et laissé libre cours à la politique libérale de Nicolas Sarkozy ; et il y a les autres, ceux qui sont de gauche.

Le lundi 4 févier 2008 signe le début d’un mouvement, celui de la gauche. Car il existe ce parti qui n’a pas de structure, qui n’a pas d’organisation unique, ce parti républicain et laïque, ce parti des peuples, ce parti européen, ce parti de la justice sociale et des individus qui veulent vivre une existence sereine aux milieux d’autres existences sereines. Toute l’adversité nous unit. Elle nous fait converger vers une seule et même posture, une seule et même position politique. Un seul et même mouvement. Qu’est ce qui divise encore ce parti ? Ici, des communautaristes qui imaginent que la République peut ne pas être laïque (mais la réalité se fera jour bien vite…). Là, des dettes envers le passé, des histoires si lourdes à porter qu’il faut du temps pour tourner une page écrite depuis 1920. Ailleurs, des dirigeants et des élus davantage soucieux de sauver leurs postes et leurs places dans les appareils des partis communiste, trotskiste et socialiste. Enfin, et surtout ! Des peurs : peurs des autres, peur de disparaître. Le jour où les militants et les intellectuels comprendront que jamais la pensée communiste, l’identité socialiste et les idéaux anarchistes ne disparaîtront, mais qu’au contraire ils ont à se nourrir, à s’enrichir, à se parler pour éviter les erreurs du passé et construire ensemble le projet dont la France et l’Europe ont besoin, alors le pas ultime sera franchi. Le jour où les militants comprendront que le mot « collectif » ce n’est pas dans les faits : « nous d’abord et les autres après », mais concrètement « nous avec les autres », alors nous aurons ce parti de gauche, cette force politique. Car rien ne se construit hors la confiance, voilà le présupposé cardinal qu’il faut rappeler aux dirigeants et intellectuels qui s’accrochent aux lanternes du passé. Tous les militants de la gauche nouvelle le savent : c’est de confiance dont nous avons besoin. Confiance dans les autres, confiance dans notre « avenir commun » (là est l’essence du communisme, trop l’ont oublié… ), tel est le préalable à toute forme de discussion réelle pour donner corps à cette gauche nouvelle, à une politique nouvelle. Car enfin, par ce déni de démocratie, ce Lundi 4 Février 2008 ne signe, ni plus ni moins, que la fin de la Ve République. De théorique, l’absolue nécessité d’en finir avec ce régime est aujourd’hui une réalité incontestable. Sources…

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